18-04-2009

GREETINGS FROM SURINAME DEFINITIVE ISSUE TOUCAN

E
Emergency issue for stamps to Netherlands rate 200c

15-04-2009

SUPPORT THE EAST GUYANE INDEPENDENCE MOVEMENT


GUYANE ORIENTALE "française"
Voici une courte présentation des principaux événements qui se sont produits dans ce pays.

A l’origine le pays était peuplé par les « Amérindiens » comme dans le reste de l’Amérique du Sud. Ils avaient leur propre civilisation, langues, art, économie etc.... Les indiens vivent toujours dans la région. Il y a environ 10.000 Amérindiens en Guyane, répartis dans six tribus différentes. La FOAG (Fédération des Organisations Amérindiennes de Guyane) est leur principale force sociale représentative. La FOAG a des rapports très étroits avec d’autres organisations autochtones de l’Amérique, particulièrement en Amazonie. Ils exigent que leurs droits soient respectés tels qu’ils sont indiqués dans la déclaration 169 de l’OIT (organisation internationale du travail). Peu après la « découverte » de l’Amérique du Sud, les Français sont venus s’établir à Cayenne en 1600 après avoir combattu les autochtones.


Comme d’autres pays européens, la France a organisé l’esclavage et pratiqué le commerce d’esclaves noirs africains.


A partir des esclaves sur les plantations, deux sortes de personnes sont nées : les Marrons (esclaves en fuite) qui ont échappé à l’esclavage et ont rétabli une vie traditionnelle dans la forêt près des fleuves, et les Créoles qui sont restés sur les plantations, dans les villages et les villes. La plupart des Marrons (les BushiNenges) vivent au Surinam, plusieurs d’entre eux se sont établis en Guyane depuis 1700. Leur population s’élève à 15.000 personnes, principalement située près du fleuve Le Maroni, frontière avec le Surinam.


Les Créoles, plus ou moins mélangés aux anciens maîtres blancs, constituent la majeure partie de la population de Guyane : 50.000. Pendant la période de la « fièvre de l’or », la Guyane a connu plusieurs vagues d’immigration et la population s’en est trouvée plus mélangée. Il y a environ 200.000 personnes qui vivent en Guyane.


Le premier statut politique était celui de la colonie, basé sur l’esclavage. En 1946, le parlement français a imposé un autre statut pour les colonies françaises comme la Réunion, la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane. Ces pays sont alors devenus des « départements français d’outre-mer ». Les députés des quatre colonies réclamaient à l’époque l’égalité pour tous les citoyens français, et ce statut leur a semblé être le meilleur à l’époque. Il est intéressant de noter que les quatre dernières colonies de la France étaient listées par l’ONU jusqu’en 1947 comme pays à décoloniser, et elle recevait des explications de la France au sujet de ces colonies. Ainsi, après la départementalisation de 1946, la France a prétexté cet argument « légal » pour retirer la Réunion, la Guyane, la Martinique, et la Guadeloupe et de la de la liste des pays à décoloniser.
Pas plus de trois ou quatre ans après 1946, les contestations du statut départemental ont commencé dans les trois colonies d’Amérique. Tout le monde connaît Aimé CESAIRE en Martinique, DAMAS et Justin CATAYÉE en Guyane. Justin CATAYÉE et son parti ont réclamé un Statut Spécial pour notre pays.


En 1958 la France a organisé un référendum (constitution de 1958) demandant aux ressortissants de ses colonies s’ils souhaitaient rester sous l’application des lois françaises. La Guyane était sur le point de dire « NON » mais André MALRAUX, ministre de la France, a été dépêché en Guyane et a promis que le statut spécial que le peuple guyanais demandait serait pris en compte dans la nouvelle constitution française. Alors, les leaders politiques guyanais ont demandé au peuple de voter « OUI » et d’adopter la constitution de 1958 qui confirmait l’ancrage des dernières colonies dans la France. Mais aucun changement de statut politique ne s’est produit jusqu’à présent !!


Dans les années 60 un Front démocratique a commencé à manifester dans les rues de Pointe à Pitre (Guadeloupe), de Cayenne et de Fort-de-France (Martinique). La plupart des forces politiques et sociales réclamaient alors l’autonomie. En 1962, Justin CATAYÉE, député appartenant au Parti Socialiste Guyanais (PSG), prononçait ses derniers mots à l’Assemblée Nationale Française et décidait de retourner dans son pays. Son avion s’écrasa lors de son retour au-dessus de la Guadeloupe. En 1965 le gouvernement français a décidé d’établir en Guyane un nouveau centre spatial en raison de l’indépendance de l’Algérie et du déplacement nécessaire de la base française de Hamaguir. Ils ont tenu des réunions en Guyane en répondant aux représentants du pays que la base serait une base civile seulement. En fait le centre spatial Guyanais est sous l’autorité du ministère français de la Défense et des satellites militaires y sont lancés. En mai 2001 le sous-marin nucléaire « Inflexible » a lancé un missile balistique en direction de la Guyane. Les forces militaires françaises testaient de nouveaux équipements sur ce type de sous-marin. Les forces militaires françaises basées en Guyane, sont ensuite allées rassembler la tête du missile pour analyser les résultats de ce tir.


En 1965 une autre parti progressiste s’est créé : l’UPG (l’Union du Peuple Guyanais). En 1973 la plupart des forces sociales et politiques a manifesté à Cayenne refusant l’installation de la Légion Etrangère en Guyane. Mais la France installe la Légion de force. Les légionnaires sont basés à Kourou pour s’occuper du centre spatial. Le Nouvel Observateur, un hebdomadaire français révélait en mars 2001, que la France possède un des plus grands centres secret d’écoute des télécommunications à travers le monde. Ce centre est basé à Kourou sous la protection des légionnaires.


En la même année 1973 le syndicat le plus important, l’UTG (Union des Travailleurs Guyanais), a réclamé l’indépendance pour notre pays. En décembre 1974 le gouvernement français a arrêté, déporté et emprisonné 8 militants guyanais appartenant au syndicat UTG et aux forces politiques progressistes. Deux mois plus tard la Cour de Sûreté de l’état n’a pas prononcé de condamnation en raison de l’absence de preuves évidente. C’est ce que l’on a appelé le « Complot de Noël ». Il y avait plusieurs mouvements qui réclamaient l’indépendance, en particulier le MOGUYDE (Mouvement Guyanais de décolonisation) créé en 1974.


1978 : création de l’Unité Guyanaise, un parti politique pour le socialisme et la souveraineté. En 1980, 5 militants indépendantistes ont été déportés et emprisonnés en France. Ils ont passé toute une année en prison et ont été amnistiés à la suite de l’élection du président français MITTERRAND. En 1982, la France a changé son organisation administrative en liant ses 97 départements en 22 nouveaux territoires appelés « Régions ». En même temps, sans consultation de la population locale, la Martinique, Guyane et la Guadeloupe sont devenus trois « Régions » chacune, en étant également un "département". Notre pays a maintenant deux assemblées majeures sur son territoire !


En 1983 le principal syndicat et les forces indépendantistes ont gagné trois sièges lors de la première élection « Régionale ». Celle-ci se compose de 31 sièges. Un autre parti nationaliste, le PNPG a été créé en 1986 et le MDES est né en 1991.


Depuis 1992 l’histoire sociale et politique de Guyane s’est accélérée et les événements qui s’y sont produits ont été durs et violents. Octobre 1992 : six jours de grève générale avec des barrages dans tout le pays. Le mouvement unitaire des syndicats, unissant les syndicats locaux des patrons et des employés, a bloqué tout le pays en revendiquant un « développement économique ».


En novembre 1996, 5 jours d’émeutes ont eu lieu à Cayenne. Les lycéens et les étudiants exigeaient de meilleures conditions pour leur éducation et notamment la création d’un Rectorat en Guyane. La Guyane dépendait alors du rectorat de la Martinique qui est situé à 1500 kilomètres de là. Deux ministres de la France sont venus précipitamment et le Rectorat de Guyane fut créé. La Guadeloupe a alors emboîté le pas et a exigé aussi son propre Rectorat local qu’elle a obtenu le même mois.


Jacques CHIRAC a indiqué à l’époque qu’il était normal que chaque territoire ait son propre rectorat. Pourtant, la Guyane l’avait constamment réclamé pendant les 20 dernières années ! Cinq jours d’émeutes ont eu raison de 20 ans de demandes des élus politiques. En janvier 1997, l’opinion publique entière de Guyane a décidé de tenir le plus grand forum que nous ayons jamais vu dans ce pays : les Etats Généraux du développement économique réel et durable. La France avait alors missionné son préfet en place afin d’ouvrir la première séance du forum. Quand le gouvernement français s’est rendu compte que la conclusion des Etats généraux l’accuserait et demanderait un nouveau statut politique pour la Guyane, il a refusé d’y participer, ses représentants sont sortis de la conférence et Jean-Jacques De Perretti, alors ministre des colonies a annoncé unilatéralement depuis Paris la dissolution de ce grand forum. Tout ceci s’est passé pendant la célèbre dissolution de l’Assemblée nationale française.


Dans le même temps, entre Avril et juillet 1997, des jeunes et des militants progressistes ont été ciblés par la France afin de leur faire payer le prix le Rectorat. 30 jeunes ont été arrêtés et forcés d’accuser des indépendantistes et des responsables syndicaux d’une tentative d’incendie criminel. 8 jeunes gens, deux responsables du PNPG, deux dirigeants du MDES, militants de l’UTG ont été déportés et emprisonnés en Guadeloupe et Martinique. Des émeutes et des manifestations ont éclaté encore. Après deux mois les militants étaient libérés mais toujours accusés d’avoir brûlé la porte de la maison du procureur de cayenne. Cette accusation montée de toutes pièces a conduit a un non-lieu.






KUNST SERIE 2008 MODERN ART IN SURINAME


14-04-2009

president venetiaan 73th birthday aniversary 2009



Runaldo Ronald Venetiaan (Paramaribo, 18 juni 1936) is een Surinaams politicus. Hij is het langst zittend staatshoofd van Suriname.

Venetiaan volgde de Mulo en van 1952 tot 1955 de Algemene Middelbare School. Daarna vertrok hij naar Nederland. Venetiaan studeerde wiskunde en natuurkunde aan de Rijksuniversiteit Leiden, waar hij in 1964 zijn doctoraalexamen behaalde. Vervolgens keerde hij terug naar Suriname, waar hij werkzaam was als leraar wis- en natuurkunde. Vanaf 1969 was hij directeur van de Algemene Middelbare School.
In 1973 werd hij voor de Nationale Partij Suriname minister van Onderwijs en Volksontwikkeling in de regering van Henck Arron. In 1980 kwam door de Sergeantencoup onder leiding van Desi Bouterse een eind aan het kabinet-Arron. Venetiaan werd docent aan de technische faculteit van de Anton de Kom Universiteit.

President
Nadat de democratie met de verkiezingen van 1987 was hersteld, werd Venetiaan opnieuw minister van Onderwijs en Volksontwikkeling. Op 24 december 1990 kwam ook het kabinet Shankar/Arron ten val door een staatsgreep ("telefooncoup").
In 1991 werd Venetiaan presidentskandidaat voor het Nieuw Front voor Democratie en Ontwikkeling. Hij werd op 7 september gekozen. Als president wist hij de invloed van de militairen verder terug te dringen. Zo slaagde hij erin Bouterse als bevelhebber te vervangen door een loyale officier. De relaties met Nederland normaliseerden, maar tot een echte hervatting van de ontwikkelingsrelatie kwam het niet. En de Surinaamse economie bleef in de versukkeling.
In 1996 won het Front opnieuw de verkiezingen. Als gevolg van een breuk in de Verenigde Hindoestaanse Partij haalde het Front echter niet de tweederdemeerderheid in het parlement die voor de verkiezing van Venetiaan als president benodigd was. In de Verenigde Volksvergadering, een kiescollege van landelijke en regionale vertegenwoordigers, behaalde de NDP-kandidaat en oud-premier Jules Wijdenbosch de zege.
Venetiaan bleef lid van De Nationale Assemblee. De regering-Wijdenbosch veroorzaakte hyperinflatie en kwam na hevige protesten ten val ("Bosje go home"). Op 12 augustus 2000 werd Ronald Venetiaan opnieuw gekozen tot president. Ook ditmaal was hij de Nieuw Front-kandidaat.

14-03-2009

coin of 1679 gold stamp issue

Historische informatie: De Papegaaienmunten zijn volgens plakkaat van 8 mei 1679 geslagen. Deze muntstukken danken hun naam aan de papegaai gezeten op een tak van waaraan 1, 2 of 4 bladeren te zien zijn. Zij waren getekend met het cijfer 1, 2 of 4 hetgeen aangeeft dat zij gangbaar waren tegen 1, 2 of 4 pond suiker ter waarde van 1 stuiver per pond. Ze kwamen voor met een ornamentele boom op de keerzijde en met een blanco keerzijde. De munten zijn zeer waarschijnlijk in Suriname geslagen. Hoewel de Staten van Zeeland, onder wier zeggenschap Suriname destijds stond, het gebruik verboden hadden, werden ze door Cornelis van Aerssen van Sommelsdijck (1683 – 1688), die sinds 1683 mede-eigenaar was van de Sociëteit van Suriname, bij plakkaat van 6 april 1688 toch gangbaar verklaard voor 1, 2 of 4 duit(en). De munten zijn in omloop gebleven totdat ze kennelijk door slijtage in onbruik geraakten.

14-02-2009

VISIT OF CHE GUEVARA IN SURINAME 1961




PRESENCE OF CHE GUEVARA IN SURINAME.
August 4, 1961.
Ernesto Guevara de la Serna, (El Che) on August 4, 1961 made a stopover landing at Zanderij airport. Che was on his way to the conference in Montevideo, Uruguay of the Inter-American Economic and Social. His presence for some hours in Suriname at the international airport in Zanderij, was registered in several press releases , and photos, those are in the National Archive of Suriname and were granted by Archive’s s officers to the Cuban ambassador in Suriname, Andres González Garrido.
In his trip to Montevideo, Uruguay, to participate in the meeting of the Inter-American Economic and Social Council, Che and accompanied delegation, stopped to refuel the aircraft, of Cubana Airlines, where they travelled. The Surinamese authorities offered attention to him and took measures for their security, during their stay at Zanderij airport, 50 kilometers from Paramaribo, capital of Suriname



04-02-2009

TRIBUTE TO QUEEN JULIANA REIGN 1948 2008


La reine Wilhelmine ayant abdiqué le 4 septembre 1948, la reine Juliana fut intronisée le 6 septembre en présence des États généraux réunis dans la Nouvelle Église à Amsterdam. Le règne de Juliana fut marqué par d'importants événements, comme le transfert de souveraineté à l'Indonésie, en 1949, et l'indépendance du Suriname en 1975.
Juliana était très populaire auprès de ses sujets, comme le montre l'hommage fleuri qui lui était fait chaque année, au palais de Soesdijk, le jour de son anniversaire. Elle abdiqua en faveur de sa fille en 1980.




Her Majesty Queen Juliana of The Netherlands was born Her Royal Highness Princess Juliana of The Netherlands in The Hague, on the 30th April 1909, the daughter of Her Majesty Queen Wilhelmina and His Royal Highness Prince Hendrik.

She spent her childhood at Het Loo Palace in Apeldoorn, and at Noordeinde Palace and Huis ten Bosch Palace in The Hague. A small class was formed at Huis ten Bosch Palace on the advice of the educationalist Jan Ligthart so that, from the age of six, the Princess could receive her primary education with children of her own age. As the Constitution specified that she was to be ready to succeed to the throne by the age of eighteen, Princess Juliana's education proceeded at a faster pace than that of most children. On the 30th April 1927, Princess Juliana celebrated her eighteenth birthday. Under the Constitution, she had officially come of age and was entitled to assume the royal prerogative, if necessary. Two days later her mother installed her in the Council of State.


From 1927 to 1930, the Princess attended lectures at Leiden University. During this time she lived with a number of other women students in Katwijk. She chose her subjects partly to prepare her for her duties as Head of State, and partly to satisfy her personal interest in literature and religion. She joined the Women Students' Association and took an active part in a wide range of undergraduate activities. Her studies were crowned with the award of an honorary doctorate in literature and philosophy, her sponsor being the renowned historian Johan Huizinga. On leaving university, Princess Juliana acquired her own secretariat in her palace on the Kneuterdijk. Though she was not yet involved in matters of State, she represented the Royal House at many official events.


Princess Juliana's engagement to His Serene Highness Prince Bernhard of Lippe Biesterfeld was announced on the 8th September 1936 and they were married on the 7th January 1937, the date on which Princess Juliana's grandparents, King William III and Queen Emma, had married fifty-eight years earlier. A most remarkable and glittering event, the civil ceremony was held in The Hague Town Hall and the marriage was blessed in the Great Church (St. Jacobskerk), likewise in The Hague. The couple travelled together on the Golden State Coach in between ceremonies and later appeared on the balcony of Noordeinde Palace. The young couple made their home at Soestdijk Palace, Baarn.
Four daughters were born to Princess Juliana and Prince Bernhard: HRH Princess Beatrix (1938), HRH Princess Irene (1939), HRH Princess Margriet (1943) and HRH Princess Christina (1947). All the princesses were born at Soestdijk Palace, with the exception of Princess Margriet, who was born in Ottawa, Canada, during the war. The German invasion on the 10th May 1940 forced TRH the Prince and Princess and their two daughters to leave the Netherlands for the United Kingdom; the Princess remained there for a month before taking the children to Canada, where she lived in Rockcliffe, a suburb of Ottawa, until the Netherlands was liberated. Prince Bernhard, who remained in London with HM Queen Wilhelmina, was able to visit his family in Canada on several occasions. During the war, the Princess visited Suriname and the Netherlands Antilles.


In April 1945 she returned with HM Queen Wilhelmina to the liberated part of the Netherlands, settling in Breda. After the German capitulation in May 1945, the Princess took part in various relief operations to help the victims of the occupation. For several weeks in the autumn of 1947 and again in 1948 the Princess acted as Regent when, for health reasons, HM Queen Wilhelmina was unable to perform her duties. In 1948 the Queen announced her intention to abdicate and, on the 4th September 1948, HRH Princess Juliana assumed the royal prerogative, just before being presented by her mother from the balcony of the Royal Palace of Amsterdam. The new royal couple and their daughters travelled in open carriages through Amsterdam. Two days later, on 6 September, Princess Juliana's investiture as Queen of the Netherlands took place in the Nieuwe Kerk in Amsterdam. Dressed in the ermine trimmed robe of crimson velvet and wearing a diamond-embroidered bonnet, as well as a most amazing diamond and ruby stomacher and a matching necklace, the Queen arrived at the church with Prince Bernhard and swore allegiance to the Constitution inside. Afterwards there was a new cortege through the city, this time in the Golden State Coach.


In the first year of her reign, it was principally the Indonesian question that claimed Queen Juliana's attention. In 1949, she signed the documents transferring sovereignty to Indonesia in the Royal Palace on the Dam Square in Amsterdam. On 15 December 1954 Queen Juliana gave her assent to the Charter for the Kingdom of the Netherlands, which formed the basis for cooperation between the three remaining parts of the Kingdom: the Netherlands, Suriname and the Netherlands Antilles. Suriname became an independent republic in 1975 after the Queen signed the Act transferring sovereignty to the Republic of Suriname.

02-02-2009

tribute to Martin Luther King serie USA 2009

Martin Luther King, Jr., oorspronkelijk Michael Luther King, Jr. (Atlanta (Georgia), 15 januari 1929 - Memphis (Tennessee), 4 april 1968) was een Amerikaanse baptistische dominee, politiek leider en een van de meest prominente leden van de Amerikaanse burgerrechtenbeweging.

27-01-2009

TRIBUTE TO SURINAMESE AUTORS : TREFOSSA


Trefossa, pseudoniem van Henri Frans de Ziel (Paramaribo, 15 januari 1916Haarlem, 3 februari 1975) was een Surinaams dichter en Surinamist.
De Ziel werkte als onderwijzer. ln het maandblad Foetoeboi (Loopjongen) van J.G.A. Koenders verscheen in 1949 zijn gedicht 'Bro' (Adem). Met een Sticusa-opdracht verbleef hij van 1953 tot 1956 in Nederland. Daar verscheen in 1957 Trotji {Voorzang) waarin hij aantoonde hoe een subtiele poëzietaal het Sranan kan opleveren. Zijn inspirerend voorbeeld werd door velen gevolgd (Corly Verlooghen, Eugène Rellum, Johanna Schouten-Elsenhout, Michaël Slory), maar de verstilling, bezinning en subtiliteit van zijn vers vindt men bij weinigen.
Trefossa mijmert over de schoonheid van zijn land en dat wat daaraan afbreuk doet, maar liever dan een plaats op de barricaden is hem de droom, de bespiegeling, de rust. Terug in Suriname maakte hij deel uit van de redactie van de tijdschriften Tongoni (1958-1959) en Soela (1962-1964). Hij was kort directeur-bibliothecaris van het Cultureel Centrum Suriname (CCS). Later ging hij weer naar Nederland om aan de uitgave van de geschriften van Johannes King te werken.
In 1977 verscheen Ala poewema foe Trefossa (Alle gedichten van Trefossa). Zijn poëzie is subliem, maar zijn neoromantische proza - het verhaal 'Maanavonden' verscheen in Suriname-Zending van oktober 1944 en werd herdrukt in het Sranan in Tongoni 2 en in het Nederlands in de bloemlezing Kri, kra! (1972) - lijdt aan overcompactheid: een teveel aan informatie in een te kort bestek.
Trefossa schreef nog meer kort proza, dat werd gebundeld in een speciaal nummer van het tijdschrift Mutyama (1990).
Op 21 november 2005 werd door de president van Suriname een monument voor Trefossa onthuld aan de Sophie Redmondstraat in Paramaribo. De urnen met de as van de dichter en zijn vrouw, Hulda Walser, werden op die dag bijgezet.

25-01-2009

PERSONALISED STAMPS PROJECT YOUR STAMP

A personalised stamp is a postage stamp where a picture or photograph can be added to the stamp by a member of the public, some non-governmental entity, or a governmental entity that is not in an official stamp-issuing capacity; it is obviously to be distinguished from personalised rubber stamps[1] as well as "Postal Pal," a label with picture on which a regular postage-stamp can be placed. (In Austria the denomination of personalised stamps can now be changed as well.).[3] Some stamp-issuing entities have in turn used their personalised stamp systems to issue "personalised" stamps personalised by the stamp issuing entity.


24-01-2009

ANTON DE KOM UNIVERSITEIT VAN SURINAME 40 JAAR LABEL STAMPS

STAMPS ON SALE ON ADEKUS HULPPOSTKANTOOR ( label stamps )

De Universiteit van Suriname werd ingesteld in 1966 en opende op
1 november 1968 haar deuren. Zij draagt sinds 17 oktober 1983 de naam Anton de Kom Universiteit van Suriname, vernoemd naar de nationalistische vrijheidsstrijder Anton de Kom.

De Universiteit bestaat thans (begin 2006) uit de volgende drie faculteiten met elk verschillende studierichtingen:
de Faculteit der Maatschappijwetenschappen (FMijW) met de studierichtingen
Rechten (1968), Sociologie (1975), Economie (1975), Public Administration (1985), Agogische Wetenschappen en Onderwijskunde (1993) en Bedrijfskunde (1997)
de Faculteit der Medische Wetenschappen (FMeW) met de studierichtingen
Geneeskunde (1969) en Fysiotherapie (1996)
de Faculteit der Technologische Wetenschappen (FTeW) met de studierichtingen
Agrarische Productie (1976), Elektrotechniek (1977), Delfstofproductie (1976), Infrastructuur (1977), Werktuigbouwkunde (1977) en Milieuwetenschappen (1996).

The introduction Frama stamp vending machines for public use, in November 2008 in AdeKUS Postal Agency, had two goals:
1. To enable the purchasing of stamps when postal units were closed, namely at noon, at night or during resting days, similar to soft drink or cigarette machines.
2. To ease the pressure laid on post office personnel. A person who needed a single stamp or stamps could purchase them directly from the machines and drop his letters into the mail-box without having to enter the post office.
Stamp-vending machines have long been in use in Germany and in other countries.

22-01-2009

TRIBUTE TO RUUD GULLIT FOOTBALL STAR OF SURINAMESE ROOTS

Ruud Gullit (Amsterdam, 1 september 1962) is een voormalige Nederlandse voetballer met de bijnaam Zwarte Tulp. Hij won diverse grote prijzen zoals het EK en de Europacup I. Hij was onderdeel van de gouden generatie die in 1988 Europees Kampioen werd, en waarvan ook Marco van Basten en Frank Rijkaard deel uitmaakten. De tweevoudig wereldvoetballer van het jaar werd door Pelé in maart 2004 vermeld in de opgestelde Lijst FIFA 100 beste spelers.
In 1996 zette hij een punt achter zijn carrière en begon hij een carrière als trainer. Momenteel zit hij zonder club, nadat hij op 11 augustus 2008 om persoonlijke redenen opstapte als trainer van Los Angeles Galaxy. Eerder werkte hij ook als hoofdtrainer bij Feyenoord, Newcastle United, Chelsea en het Nederlands elftal onder 21.

Gullit, werkelijke naam Rudi Dil, werd geboren te Amsterdam als buitenechtelijk kind van de Surinamer George Gullit en de Amsterdamse Ria Dil. Ruud zou de naam van zijn vader gebruiken, hoewel hij bij de Burgelijke Stand ingeschreven staat als Rudi Dil. De vader was in 1958 met zijn vrouw en drie kinderen naar Nederland geëmigreerd. Hij zocht zijn buitenvrouw en zoontje wel regelmatig op, maar bleef bij zijn gezin wonen. De jonge Ruud werd door zijn moeder en haar vader opgevoed


Ruud Gullit, de son nom complet "Ruud Dil Gullit" né le 1er septembre 1962 à Amsterdam (Pays-Bas), est un ancien joueur de football néerlandais devenu ensuite entraîneur de football. Il évoluait au poste de milieu de terrain offensif ou d'attaquant.
Surnommé "la Tulipe Noire", Ruud Gullit fut l'une des grandes stars du football dans les années 80 et au début des années 90. Il formait avec ses compatriotes Marco van Basten et Frank Rijkaard, un trio qui a marqué son époque, aussi bien en club avec le Milan AC, qu'en sélection. Il est considéré comme l'un des meilleurs joueurs hollandais de tous les temps. En 1988, il avait offert aux Pays-Bas, son premier titre international en remportant le Championnat d'Europe des Nations
Fils de George Gullit, un professeur d'économie d'origine surinamienne et de Ria Dil

11-01-2009

BARACK OBAMA TRIBUTE FROM SURPOST


Barack H Obama II (Honolulu (Hawaï), 4 augustus 1961) is de 44ste en huidige president van de Verenigde Staten. Hij is de eerste zwarte Amerikaan[1] in deze functie. Tussen 3 januari 2005 en 16 november 2008 was Obama lid van de Senaat als vertegenwoordiger van de staat Illinois en voordien was hij staatssenator in de wetgevende vergadering van zijn thuisstaat. Op 20 januari 2009 werd Obama tijdens de inauguratie op het Capitool beëdigd als president.

08-11-2008

UITGIFTE SURINAME ISSUE FEBRUARI 2009 1

Suriname is 4 keer zo groot als Nederland en heeft maar 400.000 inwoners. Al vanaf 1600 is er contact tussen Suriname en Nederland. In 1975 is Suriname onafhankelijk geworden. Door de Binnenlandse Oorlog van 1986 tot 1990 zijn veel binnenlandbewoners naar de hoofdstad Paramaribo gevlucht. Daardoor ontstonden grote wijken met weinig voorzieningen. In deze wijken is stichting Unu Pikin actief met 3 projecten: materialen, bibliotheken en schoolmeubilair.Het ontbreekt de Surinaamse scholen aan van alles. Er zijn te weinig lesboeken, er is geen spelmateriaal, en de lokalen zien er vaak troosteloos uit. Door deze onaantrekkelijke omgeving worden kinderen niet erg gestimuleerd hun best te doen op school en haken vaak vroegtijdig af. Door de leeromgeving van de kinderen te verbeteren willen we dat voorkomen.De stichting is voortgekomen uit het werk van de familie Dekkers uit Hoorn die zich in Suriname al sinds 1999 inzet voor kinderen in Suriname. In het begin werd dit gedaan voor verschillende instanties en stichtingen. Sinds eind 2003 is er voor gekozen om het werk vorm te geven via een eigen stichting en werd de Surinaamse Stichting Unu Pikin een feit. Op deze manier werd het makkelijker om het werk onder de aandacht te brengen van mensen en instanties die het willen steunen. In 2006 is er tevens een Nederlandse stichting Unu Pikin opgericht.

DE 3 PROJECTEN VAN UNU PIKIN materialen project Unu Pikin ondersteunt scholen en lokale organisaties die zich bezighouden met activiteiten voor kinderen, zoals de Martha Pont Stichting in Pontbuiten, Paramaribo. Er wordt allerlei materiaal naar Suriname verscheept, zoals spellen, computers, damborden, judopakken, voetballen en voetbalschoenen. Maar ook medische materialen zijn welkom en komen terecht bij de kinderen die het nodig hebben. Al deze spullen worden verzameld door mensen in Nederland en verscheept door Stichting Zorg Samen voor Suriname. We willen hierbij iedereen hartelijk danken voor hun bijdrage! bibliotheken projectHet bibliotheekproject van Unu Pikin wil scholen en kleine gemeenschappen in Paramaribo, en het binnenland van Suriname, aan bibliotheken helpen en hen ondersteunen bij de exploitatie. In Sophia's Lust, een arme wijk in Paramaribo, heeft de school een volledige bibliotheek gekregen. De schoolkinderen en de buurtbewoners kunnen gebruik maken van deze bibliotheek.Lees voor meer informatie over bibliotheken ook dit bericht. schoolmeubilair projectHet schoolmeubilairproject van stichting Unu Pikin is opgezet om schoolkinderen in Suriname aan mooi en functioneel schoolmeubilair te helpen. Vaak wordt vanuit Nederland overtollig meubilair verscheept. Maar Unu Pikin pakt het probleem in Suriname aan! Het oude en kapotte meubilair wordt in de werkplaats in Paramaribo gerenoveerd en gaat vervolgens weer terug naar de school. In de werkplaats werken mensen die anders niet aan het arbeidsproces zouden deelnemen en worden mensen van het zogenaamde tweedekansonderwijs opgeleid. En door het materiaal in Suriname aan te schaffen hebben nog meer mensen voordeel van het schoolmeubilairproject.